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1. Je prépare mon projet d'investissement

Je fais le point sur mes raisons d’investir

Investir, oui, mais pourquoi ? Avant de vous lancer, faites le point sur les bénéfices que peut vous rapporter l’achat d’un nouvel équipement par exemple :

  1. créer ou réaliser un nouveau produit ;

  2. réduire vos temps de production ;

  3. améliorer la qualité d’un produit ;

  4. réaliser des économies de production ;

  5. maintenir votre capacité de production.

Au moins un de ces objectifs peut être atteint grâce à votre investissement ?

Alors votre investissement vaut la peine d’être envisagé. Il peut vous permettre à terme d’augmenter votre chiffre d’affaires et de diminuer vos charges d’exploitation (consommation d’énergie par exemple).

Comment faire ?

Listez d’un côté les impacts positifs et de l’autre les impacts négatifs de votre investissement. Une fois cette mise au clair effectuée, il vous sera plus évident de voir objectivement l’intérêt ou non d’investir.

Je fais le point sur mes possibilités

Votre décision est prise : vous comptez investir dans l’achat d’un nouvel équipement ou d’un local. Faites un point sur les moyens à votre disposition pour financer votre projet :

  1. votre capacité de financement, c’est votre apport personnel, provenant de votre épargne, de vos excédents de trésorerie ou de tout autre source ;

  2. les prêts bancaires professionnels, qui permettent de financer à votre rythme et selon vos possibilités l’achat envisagé ;

  3. le crédit-bail, c’est une alternative au crédit classique, qui permet de louer le matériel dont vous avez besoin avec la possibilité de le racheter à l’issue du contrat ;

  4. les aides et financements des pouvoirs publics, surtout si vous venez de créer ou de reprendre une entreprise ;

  5. et pourquoi pas les plateformes de financement participatif (crowdfunding), comme Ulule, Wiseed, ou encore Miimosa pour les agriculteurs… Vous avez de nombreuses opportunités à portée de main, reste désormais à préparer concrètement votre projet.

J’établis un plan de financement

Une fois votre investissement ciblé, vous pouvez passer à la phase de préparation. Il est fortement recommandé, voire nécessaire, de réaliser un plan de financement. Pourquoi ?

  1. pour vérifier la viabilité concrète de votre projet ;

  2. pour lister les besoins et ressources nécessaires à sa réalisation ;

  3. pour couvrir l’ensemble des moyens envisagés ;

  4. pour évaluer correctement le montant des fonds propres que vous souhaitez y consacrer ;

  5. pour connaître le montant de la dette que vous pourrez supporter.

D’un côté, vous pouvez lister vos besoins :

  1. frais immobilisés (droit au bail, aménagements, machines, etc.) ;

  2. fonds de roulement (stocks, clients, matières premières, etc.) ;

  3. trésorerie.

De l’autre, vos ressources pour y faire face :

  1. fonds propres (apport personnel, aides, etc.) ;

  2. crédits à court, moyen et long terme.

La confrontation des deux doit vous permettre de savoir si vos besoins sont entièrement couverts par vos ressources. Si c’est le cas, votre projet est en bonne voie, quelle que soit sa nature.

2. Je finance mes équipements et matériels professionnels

Je demande un prêt professionnel

Pour financer l’achat d’une nouvelle machine ou d’un équipement, il existe une large gamme de prêts professionnels d’investissement répondant à tous les cas de figure :

prêts pour les créateurs d’entreprise ;

prêts pour les repreneurs d’entreprise ;

prêts équipement ;

prêts express pour des réponses rapides ;

enveloppes pré-accordées pour une solution clef en main ;

prêt spécifique pour les subventions aux associations.

Quelle que soit leur spécificité pour répondre à vos besoins, ils vous proposent :

  1. des durées de financement variables en fonction du type d’objet à financer ;

  2. des remboursements par mois ou par trimestre, à votre rythme et selon vos possibilités ;

  3. des taux d’intérêts de préférence fixes, variant selon le montant et la durée du prêt ;

  4. une assurance décès pour couvrir votre emprunt en cas de coup dur.

Un prêt n’est jamais octroyé à la légère, prenez le temps de consulter votre conseiller BRED et n’hésitez pas à lui poser toutes vos questions.

Les pièces à présenter pour demander un prêt professionnel

  • le devis ou la facture proforma du matériel ;
  • votre dernier bilan comptable ;
  • votre dernier compte de résultat ;
  • votre plan de financement.

Vous avez tout en main pour vous lancer !

J’utilise le crédit-bail

Voici une alternative intéressante au crédit professionnel classique : le crédit-bail. Il vous permet de louer le matériel dont vous avez besoin sur un temps défini par contrat et de pouvoir acheter ce matériel à l’issue du contrat.

Son fonctionnement est très simple :

  1. vous transmettez à votre banque le bon de commande du matériel pour étude ;

  2. votre banque achète pour votre compte le matériel commandé (si votre dossier est accepté bien sûr) ;

  3. elle vous loue le matériel en question pendant la durée du contrat (en moyenne de 2 à 5 ans) ;

  4. vous réglez ce qu’on appelle un loyer, payable à l’avance chaque mois ;

  5. vous pouvez acheter le matériel à la fin du contrat à sa valeur résiduelle.

Bon à savoir

La valeur résiduelle, c’est quoi ?
La valeur résiduelle, c’est le prix restant à payer pour acquérir le matériel à l’issue du contrat, après paiement de tous les loyers. Elle est fixée dès le début du contrat pour éviter toute mauvaise surprise.

Pourquoi penser au crédit-bail ?
Le crédit-bail présente de nombreux avantages :

  • simplicité de mise en place ;
  • pas de trésorerie mobilisée ;
  • des loyers déduits du compte de résultat ;
  • 100% du matériel financé.

À réfléchir donc, accompagné par votre conseiller BRED.

3. Je finance un local professionnel

J’utilise un prêt immobilier professionnel

Les prêts immobiliers professionnels ont un fonctionnement similaire aux prêts professionnels classiques, mais souvent sur du long terme :

  1. des durées de financement qui vont de 8 à 15 ans en moyenne ;

  2. des remboursements fixés selon un échéancier établi à l’origine ;

  3. des taux d’intérêts de préférence fixes, variant selon le montant et la durée du prêt ;

  4. une assurance emprunteur pour vous couvrir en cas de coup dur ;

  5. une garantie de prêt de type inscription du prêteur de deniers, caution, ou hypothèque conventionnelle, pour couvrir la banque.

Tous les points et détails de votre emprunt, ainsi que le coût de votre investissement sont repris dans le contrat de prêt ou l’acte notarié, le détail des échéances dans le tableau d’amortissement. N’hésitez pas à demander une simulation à votre conseiller BRED.

Bon à savoir

Hypothèque conventionnelle ou privilège de prêteur de deniers ? Si le coût d’un privilège du prêteur de denier est moins élevé que l’hypothèque, il ne peut être recueilli que sur un bien immobilier existant et au moment de son acquisition. Pour les terrains à bâtir et travaux, l’hypothèque sera alors de mise.

Je finance autrement

Vous voulez tous les avantages du propriétaire en restant locataire ? Il existe des solutions alternatives pour y parvenir.
La première, le crédit-bail immobilier, présente des avantages évidents :

  1. elle est très simple à mettre en place ;

  2. elle ne mobilise pas de trésorerie ;

  3. elle permet de déduire les loyers du compte de résultat allégeant ainsi votre fiscalité;

  4. elle finance l’intégralité de votre investissement.

Pendant 8 à 15 ans, vous versez un loyer à votre banque qui a acheté pour vous les locaux de votre entreprise, et vous avez la possibilité de les acquérir à l’issue du contrat. Votre investissement est rapidement amorti.
Seconde opportunité, la SCI. En créant une Société Civile Immobilière (SCI), vous vous donnez la possibilité d’acquérir les murs de votre entreprise dans un cadre collectif et familial. Vos associés peuvent être votre conjoint ou vos enfants. Ses avantages vont alors bien au-delà de la propriété :

  1. vous vous assurez des revenus complémentaires, car les associés perçoivent une quote-part des loyers ;

  2. vous préparez votre succession, car les parts sociales de vos associés ne sont pas intégrées à la succession.

À envisager dans une réflexion plus large sur votre patrimoine et sur la transmission de votre activité.