
Edit'Hebdo, par Brigitte Troquier, Études économiques
L’intelligence artificielle alimente d’importants besoins d’investissement, des besoins et des coûts de financement, une bonne tenue de l’activité et peut-être aussi la hausse de la productivité. À court terme, elle soutient tous ces postes, laissant l’UE à l’écart de ces grandes manœuvres.
September 30, 2026

IA : combien, où, quand, comment ?
L’intelligence artificielle est devenue, au cours des dernières années, un outil incontournable dans la vie des entreprises et des ménages. Des travaux* menés par la Federal Reserve Bank américaine l’ont identifiée, ainsi que ses conséquences, à travers plusieurs prismes, qui tous convergent vers une rupture dont les conséquences se diffusent à plusieurs niveaux sur l’activité. Le premier se situe dans sa contribution à la croissance.
Si l’IA ne constitue pas, à ce stade, un poste unique dans la comptabilisation de sa contribution au PIB, elle agrège plusieurs sous-postes identifiables… Enfin, dernier point et non des moindres : plus l’IA est domestiquée, plus elle est source de productivité dans les activités concernées. Ce sont autant d’atouts et de bénéfices dont l’UEM, pour le moment, est privée… mais pas son épargne, qui s’y engouffre.
